mardi 23 janvier 2018

PEAU DE ZEBI ET BALAI DE CRIN, chronique 1

Le jardin nous habite.   Le jardin nous habite autant que nous l’habitons.  De l’enfance à la vieillesse nos sens fleurissent au jardin. Nous méditons à l’ombre de jardins de curé et paradons au soleil des jardins de Versailles. Notre mythologie le crie, le jardin se mérite et nous perd. La fonction ancestrale de jardinier ne soumet pas la nature mais s’ajoute à sa générosité. Le jardinier crée par alliance. Le jardinier, l'amateur d’œillets, le planteur de salades, l'inventeur de labyrinthes, l'architecte... [Lire la suite]